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Tous les articles du mois de février 2012

La Nuit des temps – René Barjavel

Publié 28 février 2012 par Emi'lit

Ce livre, je le connaissais de nom… Et puis on m’en a parlé comme d’une histoire d’amour vraiment belle et à lire absolument… Et puis, mon amie Maman Elfe me l’a offert il y a peu… Et c’est une découverte juste merveilleuse!

Quatrième de couverture:

Dans l’immense paysage gelé, les membres des Expéditions Polaires françaises font un relevé du relief sous-glaciaire. Un incroyable phénomène se produit : les appareils sondeurs enregistrent un signal. Il y a un émetteur sous la glace… Que vont découvrir les savants et les techniciens venus du monde entier qui creusent la glace à la rencontre du mystère ? « La nuit des temps », c’est à la fois un reportage, une épopée mêlant présent et futur, et un grand chant d’amour passionné. Traversant le drame universel comme un trait de feu, le destin d’Elea et de Païkan les emmène vers le grand mythe des amants légendaires.

Citations:

« Ma bien-aimée, mon abandonnée, ma perdue, je t’ai laissée là-bas au fond du monde, j’ai regagné ma chambre d’homme de la ville avec ses meubles familiers sur lesquels j’ai si souvent posé mes mains qui les aimaient, avec ses livres qui m’ont nourri, avec son vieux lit de merisier où a dormi mon enfance et où, cette nuit, j’ai cherché en vain le sommeil. Et tout ce décor qui m’a vu grandir, pousser, devenir moi, me paraît aujourd’hui étranger, impossible. Ce monde qui n’est pas le tien est devenu un monde faux, dans lequel ma place n’a jamais existé. »

« Nous savons au moins déjà une chose, c’est que l’homme est merveilleux, et que les hommes sont pitoyables. « 

« il serait peut-être temps de se demander si la perfection n’est pas dans l’enfance, si l’adulte n’est pas qu’un enfant qui a commencé à pourrir… »

Mon avis:

C’est un livre magnifique. Dès les premières lignes j’ai été happée par l’histoire. Je voulais toujours en savoir plus, en découvrir plus. J’ai vraiment dévoré ce livre. J’en ai aimé l’histoire bien sûr mais aussi l’écriture. J’étais avec Eléa et Païkan dans leur monde, ainsi qu’au milieu de la banquise…  J’ai pleuré, j’ai aimé… Cette histoire d’amour est juste magnifique…

Emi’lit

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Le texte à contraintes 4 de Flying Mama

Publié 22 février 2012 par Emi'lit

Le soleil est enfin là, réchauffant ma sève me permettant d’irriguer à nouveau mes membres jusqu’aux plus fines branches. Je me sens grandir et renaître, c’est si bon. Je suis là, depuis toutes ces années, au bord de cette petite rivière. Rien ne change autour de moi, mais tout évolue à la fois…

Cet hiver, sentant tomber la neige et peu à peu me recouvrir, mes pauvres et maigres branches décharnées, j’ai néanmoins senti le début d’un changement. Chez les gens principalement…  Le vieil homme, qui avait pour habitude d’emmener se promener ses chiens sur le chemin de halage n’est plus venu, je sens que quelque chose s’est passé… Sa présence me manque. Il était là chaque jour depuis l’origine ou presque, alors je me laisse aller à une certaine nostalgie…

Je le revois enfant, lorsque j’étais encore un saule adolescent, venir s’asseoir auprès de moi et s’adosser à mon jeune tronc robuste. Il lisait ainsi de longues heures durant, bien à l’abri du soleil, regardant de temps à autres mon image à la surface de l’eau lorsque le courant de la rivière n’était pas trop fort, méditant sur ce que l’auteur avait couché sur le papier, ou se remémorant je ne sais quelle aventure édulcorée dont les enfants se nourrissent…

Un jour, à la saison des feuilles qui renaissent, une saison aussi jolie que celle qui débute à nouveau, je le vis se lever et déposer son livre sur le sol. Je m’étais étoffé, lui aussi. Il venait de reconnaître une jeune fille… J’ai eu l’immense joie de veiller sur leur amour secret. Le premier baiser fut échangé sous mes feuilles, une brise légère me caressant, leurs noms gravés dans mon écorce…

Les saisons passèrent, et ce sont leurs enfants qui vinrent jouer sous mes branchages protecteurs! Avoir vu grandir une deuxième génération de petits hommes est une satisfaction indicible… être toujours là, participant au bonheur familial par ma simple présence, voir ce couple s’aimer et la famille s’agrandir, et recevoir de l’amour aussi… Quel bonheur m’ont-ils communiqué!

Puis les enfants ne sont plus venus, poursuivant des routes lointaines et différentes. Et le chagrin, énorme, presque insupportable de l’homme, lorsque la mort lui pris son aimée, il y a quelques saisons seulement… De nombreuses fois il vint pleurer, crier, transporté de sanglots me glaçant la sève… Comme dans une intense communion je perdis alors une partie de mon feuillage, et mes bras retombèrent légèrement comme pour envelopper l’homme de tout ma tendresse… Comment le bonheur, ce traître, avait-il pu nous abandonner ainsi?

Chaque jour, l’homme revenait recevoir mon amour. La promenade quotidienne au fil de l’eau, puis une petite pause réparatrice contre mon corps. Je lui communiquais mon énergie. Voilà comment ces dernières saisons, l’homme continua ses visites, sans en manquer une seule. Mais cet hiver fut vraiment un des plus rudes jamais ressentis. L’homme venait avec peine, se déplaçant courbé, grimaçant de douleur, et s’arrêtait essoufflé, ses cheveux avaient blanchis… La dernière fois que je l’ai vu, une tempête de neige extraordinaire se préparait. Il n’y aura pas survécu. J’ai perdu également une partie de moi même, effondrée sous le poids de la neige… En ce délicieux printemps je profite du soleil et d’une chaleur réparatrice… Mes blessures seront bientôt comblées, sauf une… L’homme me manque, j’ai perdu avec lui une partie de mon âme…

 

Flying Mama

Le texte à contraintes 4 de Snoops

Publié 22 février 2012 par Emi'lit

Mais que se passe t’il? D’où vient cette chaleur? Je crois reconnaître le soleil. Mais oui c bien lui, enfin le revoilà, lui qui m’a tant manqué durant cet hiver rigoureux. Car ca n’a pas été une période facile pour moi, Grand Arbre, 2 fois centenaire:  avoir vu tomber mes feuilles, mortes, une a une, et me sentir nu, à cause de ce traitre de vent froid automnal;  recevoir toute cette neige hivernal sur mes branches et me sentir édulcoré sans la protection de mes feuilles.
Mais cette sensation, disparait enfin, petit à petit, à mesure que je sens le soleil me réchauffer, emmener loin de moi, cette image de froid intense. J’aime voir l’arrivée du printemps, à l’origine de l’éclosion des fleurs, de la naissance de mes nouvelles feuilles, tel un auteur faisant naître les mots sous sa plume, racontant cette profusion de couleurs et d’odeurs. Me voila renaître de mes  cendres tel le phénix. J’ai de nouveau l’impression d’être beau, quel bonheur!!!

Snoops

Le texte à contraintes 3 de Snoops

Publié 22 février 2012 par Emi'lit

Je vais vous donner une recette de famille que je tiens de ma grand-mère, qui elle-même la tenait d’un troubadour tchécoslovaque, rencontré lors de son ascension du Kilimandjaro. Si elle avait fais ce voyage, c’était pour rencontrer un apothicaire farfelu, qui devait l’aider à soigner les acouphènes de mon grand-père. Ma grand-mère n’étant pas une gourgandine, est montée à dos de poney, en toute sérénité pour faire ce long voyage. Que n’aurait elle pas fait pour soigner son mari. Parcourir tout ce chemin, monter en haut (pléonasme évident) de cette montagne et rencontrer ce troubadour, tout droit sorti de l’époque baroque, avec son style rococo, est tout simplement incroyable. Mais elle était comme ça ma grand-mère, toujours prête pour l’aventure.
Donc, revenons à nos moutons, pour la recette il vous faut, une bonne dose de courage, un soupçon de folie, une grande quantité d’amour, mélangez bien le tout. Et voilà la recette du bonheur.

Snoops

Tom Patate – Emmanuelle Maisonneuve

Publié 17 février 2012 par Emi'lit

Tom Patate… Drôle de nom pour un personnage, non? Pas tant que ça, puisque c’est dans une patate qu’il est arrivé dans le jardin…

Vous voulez en savoir plus? Alors je vous présente les 3 tomes…

 

Tome 1 : La société secrète des Granmanitous

Présentation de l’éditeur

Arrivé on ne sait comment dans une grosse patate, un garçon minuscule est recueilli par les Granmanitous, la société très secrète du jardin. Baptisé Tom Patate, il va apprendre à se débrouiller dans son nouvel univers rempli de dangers. Mais Tom souffre de ne pas savoir qui il est. En quête de son identité, il va alors être emmené aux portes d’un autre monde ,un monde aussi merveilleux que dangereux, celui de ses origines…

 

Tome 2 : Le pays caché d’Alba Spina

Présentation de l’éditeur

Je m’appelle Tom. Tom Patate. Je ne me souviens de rien, et pourtant, je sais des choses. Je sais guérir de mes mains, et filer comme le vent. Je connais le langage des animaux, celui des Grandes Gens et celui des fades… Et surtout, je sais qu’il y a quelque part un pays caché, le pays d’où je viens. Si je le cherche, je risque la mort… Adopté par les Granmanitous, la société très secrète du jardin, Tom Patate n’est pas au bout de ses peines. Car, s’il veut devenir lui-même un Granmanitou, il doit passer des épreuves périlleuses, être agile, courageux, sage aussi ! Mais ce n’est pas tout. Car, s’il se sait en sécurité au jardin, Tom ne cesse de penser au pays de ses origines, le monde des fades et des monnes. Ces fades qu’il a vues danser sur la montagne, ces monnes qui ont juré sa perte… Ce pays interdit l’attire malgré lui. Tom ne résistera pas, à l’envie de partir à sa recherche…

 

Tome 3 : Eïlandihis ou les monnes en furie

Présentation de l’éditeur

Je m’appelle Tom. Tom Patate. Je ne me souviens de rien, et pourtant je sais des choses. Je sais guérir de mes mains, et filer comme le vent. Je connais le langage des animaux, celui des Grandes Gens et celui des fades… A force de rechercher le pays d’où je viens, ce pays caché, j’ai appris beaucoup de choses sur mes origines, et je me suis découvert de nouveaux pouvoirs. Maintenant, je compte bien découvrir toute la vérité, même s’il est dit que j’y laisserai ma vie. Pour la première fois depuis bien longtemps, le jardin est en danger. Avec les Granmanitous, Tom va tenter de le protéger, mais ce combat va l’attirer irrésistiblement vers ce pays qui lui a été interdit : Eïlandihis, où les monnes, ses ennemies mortelles, l’attendent…

 

Mon avis:

J’ai beaucoup aimé ces trois livres. J’aime beaucoup l’univers de l’histoire, les animaux, les fades et les grandes gens. Il y a ce qu’il faut de suspens et de « drame ». On a hâte de connaitre le passé de Tom Patate au moins autant que lui.

J’ai aimé le fait que les méchants soient de vrais méchants. J’ai aussi aimé le fait que toute cette histoire soit plausible… Je m’explique, l’univers est réelle, et tout ce qu’il s’y passe n’est pas absurde, dans le sens où les animaux ont un langage bien à eux, les fades habitent dans des endroits invisibles aux yeux des Grandes Gens… C’est féérique sans être farfelu…

 

Pour en savoir plus, allez voir par ici!

 

Emi’lit

 

 

Textes à contraintes de la Saint Valentin

Publié 14 février 2012 par Emi'lit
Alors je veux juste que vous écriviez une déclaration d’amour (à votre chéri, à votre chat ou encore à votre lit, c’est à vous de voir) en y incluant les mots:
– kilomètres
– libellule
– amnésique
– banc
– prune
– oeil (ou yeux)

Voici les participations:

Le texte de Ohh_maman

Papy
Après mettre prise une prune dans la tronche,le jour de ton départ,
je me suis réveiller amnésique sur un petit banc entouré de libellules.
Je ne savais plus qui j’étais,ni d’où je venais.
Tout ce dont je réussis a me souvenir: La couleur Bleu limpide de tes yeux
que je sent encore veiller sur moi malgré les kilomètres qui nous séparent…
tu resteras a jamais mon plus bel Amour….
Je t’aime.
Ta petite fille

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Le texte de Ch’tite Fée Clochette

Il était une fois, une petite fée un peu chieuse, espiègle et dynamique. Elle était célibataire et sure que le prince charmant n’existait pas … elle était à des milliers de KILOMETRES d’imaginer qu’elle croiserait la route de ce jeune homme calme, posé et sérieux . Mais aussi incroyable que ça puisse paraitre, le jeune « jedi » tapa dans l’OEIL de la petite LIBELLULE.
Le temps d’une ballade en bord de mer, et la jeune femme était sous le charme. Une petite pose sur un BANC, ils échangèrent leur premier baiser
La suite ???? La jeune fée était devenue un tantinet AMNESIQUE et avait oublié le temps où elle criait haut et fort qu’elle ne trouverait jamais l’amour !
Mais, après tout, la mémoire sélective, ça ne compte pas pour des PRUNES !!!

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Le texte de Flying Mama

Lettre à mon fils…

Mon tout petit, depuis que tu es venu au monde j’ai pensé au moment où j’allais devoir partir. Cette pensée m’a souvent déchiré le cœur, m’empêchant de trouver le sommeil bien des fois…

Mon tout petit, tu es encore sans défense, les bras de ta mère aimante sont ton seul univers… Mais cet univers là peu à peu s’éloigne, quelques milliers de kilomètres nous séparant bien trop souvent.

Mon tout petit, Maman a fait le choix de ce métier, qui rend tout si compliqué! Dis toi que pour elle c’est encore plus dur que pour toi, même si ceci ne te réconfortera pas…

Mon tout petit, lorsque je suis triste, seule à l’autre bout du monde, je m’imagine au bord d’un lac, te regardant jouer avec ces libellules que tu n’attraperas pas, sans jamais te décourager… A l’ombre de cet arbre portant de si belles prunes nous restons là, papa, toi et moi sommes si bien dans ce doux moment onirique.

Mon tout petit, lorsque que je rentre enfin auprès de toi, et que je vous vois, papa et toi, assis sur ce banc, animés d’une complicité si évidente, je sais pourquoi ton père est l’homme qui m’était destiné! Je me repose sur ce merveilleux être que la vie m’a fait rencontrer sans hésiter.

Mon tout petit, je suis là et je te serre enfin dans mes bras, tirant un trait sur les quelques jours sans toi ainsi écoulés, amnésique volontaire pour ne pas en souffrir…

Mon tout petit, mes yeux sont humides en écrivant ces mots, il va me falloir à nouveau repartir, mon cœur saigne… Je t’aime mon fils…

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Le texte de ANgélique M.

Les mots ne viennent pas et pourtant…

Pourtant j’ai tant à Te dire.

Depuis Toi, le monde a imperceptiblement changé. C’est comme si les montagnes n’étaient plus infranchissables, comme si les kilomètres n’existaient plus. Quand le vent souffle, c’est ta voix qui me murmure à l’oreille « Je suis là »… Quand la pluie tombe sur mon visage, c’est la caresse de tes lèvres qui me ramène à tes baisers légers. Lorsque le jour s’éteint, c’est le moment d’ouvrir les portes de mes rêves dans lesquels, patient, tu m’attends la main tendue comme une promesse. Le monde a changé car il a pris son sens.

Il était une fois un jour…Un jour où je suis devenue amnésique… j’ai oublié tout ce que je croyais être l’amour. L’Amour est né au fond de mes yeux lorsque mon cœur a rencontré le Tien. Il a grandi sur un banc froid qui a abrité nos rires étouffés.

Et depuis, mon cœur ne cesse de s’agrandir, de trembler du silence et de battre au son de ta voix. Tu es le monde et j’ai envie…envie d’aimer, jusqu’à faire éclater mon cœur. Envie d’écrire la Vie, ma main dans la tienne. Envie de dire « je t’aime ». Envie de fondre mon âme avec la tienne au point de donner la vie avec Toi. Envie d’habiter une petite maison toute remplie de Toi et des rires des enfants. Cueillir des prunes dans le jardin l’été, tracer des cœurs dans la neige en hiver.

Tends l’oreille, mon Amour…tout doucement, ces mots s’envolent vers toi portés par une libellule couleur de nuit et viennent se déposer au creux de ton oreille.

Sois tranquille… je suis tout près, je glisse ma main dans la tienne et je dépose ma tête tout contre ton épaule. Je ferme les yeux, je m’abandonne… j’ai confiance en Toi. Enfin, j’ai trouvé mon chez-moi…

Je t’aime

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Le texte de Maman Elfe

Après des kilomètres de vie à ne penser qu’à moi, un certain 12 juin… tout s’est inversé.

Et même si je devais devenir amnésique il est une âme que je ne saurais oublier…
Tout simplement parce que…
A chaque battement de ton cœur, c’est le mien qui résonne.
A chaque sourire sur tes lèvres, c’est une promesse de bonheur qui fleurit dans mon cœur.
Dans tes yeux qui regardent le monde, c’est la fenêtre de mon avenir qui s’ouvre un peu plus.
Avec toi je redécouvre le monde, dans le partage. M’asseoir cinq minutes sur le banc au bord du ruisseau et regarder les libellules se poser sur ton petit nez… 
Éclater de rire quand tu te couvres le visage de prune et que tu deviens, l’espace d’un instant, une petite peau-rouge.
Faire de la salle de bain une piscine juste pour que ton rire résonne.
Dormir sur le sol pour t’écouter respirer et apaiser mes peurs.
Savoir lâcher ta main pour que tu trouves ton autonomie ; savoir la tenir quand tu en as besoin.
Parce qu’une journée sans t’avoir vue sourire, c’est triste.
Parce que vivre pour toi, c’est ma plus belle responsabilité ; vivre avec toi mon plus beau cadeau.
Parce que ton rire est la plus belle des musiques.
Parce que « maman » dans ta bouche est le plus beau des mots.
Parce que je suis si fière de ce que nous créons ensemble…
Ma princesse, Arwen… je t’aime.
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Le texte de Snoops
Mon S..
Quand je repense à quel moment, je suis « tombée en amour » pour toi, je ne joue pas à l’amnésique. Comment le pourrais-je d’ailleurs.
C’était en avril 1999, nous étions à des kilomètres de chez nous, avec des copains, lors d’un festival. Ce qu’on a pu s’amuser et rigoler, tous ensemble. Je commençais déjà à craquer pour toi, surtout quand tu me montrais les étoiles, ta veste sue mes épaules.
Pour le logement, c’était dans un camping, dans des chalets: les filles d’un côté, les garçons de l’autre; mais quand on a 18 ans, les règles ne se respectent pas; du coup, il y a eu de nombreux changements de chambres.
Et donc un soir, nous nous sommes retrouvés dans la même chambre (que je partageais avec ma sœur et ma cousine); enfin je devrais dire dortoir: 1 lit superposé et un lit double. Les couvres lits étaient peut être prunes ou bien bordeaux. Nous étions assis, comme sur un banc, toi sur le lit du haut et moi sur le lit double; et tu me regardais. Et ce regard, je ne l’oublierais jamais: je sens encore les frissons ressentis à ce moment là, tel le battement des ailes d’une libellule. Et quand  enfin mes yeux ont rencontré les tiens, et que ca a duré, duré et duré encore, j’ai su que c’était toi. Je t’aime depuis ce temps la et pour longtemps encore.
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Le texte de The Book Of Mum
J’aurais aimé me bécoter avec toi sur les bancs publics, bancs publics,
en me  fichant pas mal du regard oblique des passants honnêtes.

J’aurais aimé croire que je pouvais voler, croire que je pouvais toucher le ciel avec toi, 
Mais je ne suis qu’une libellule amnésique, qui a oublié de prendre son envol.

Je peux simplement te dire qu’il n’y a rien de mieux que le bleu de tes yeux,
Qu’avec toi, je parcourrais des kilomètres, même sur l’autoroute de l’enfer, 
Quitte à me prendre une prune pour excès d’amour.

On n’aime jamais trop.
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Le texte de Maman Des Champs
Mon amour,
J’étais à des kilomètres de penser que pour cette Saint Valentin nous devrions passer quelques heures à l’hôpital, alors qu’il neigeait à ne pas mettre une libellule dehors. Je n’aurais pas pensé que ton oeil fou aurait pu nous faire craindre une hospitalisation, assis sur un banc dans l’attente du verdict du docteur. Je n’aurais pas cru avoir aussi peur, je n’aurais jamais cru que tout ça soit aussi angoissant…
Quand je t’ai rencontré, j’ai su tout de suite que tu ne compterais pas pour des prunes. Mais je n’aurais jamais cru pouvoir autant aimé une personne, je n’aurais jamais cru que toutes ses épreuves nous souderaient encore plus, qu’après ça je t’aimerais  encore plus, encore plus profondément… Mais c’est le cas.
Je t’aime plus que je ne saurais le dire et l’écrire…
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Le texte de Drizzt

De là où je viens, les miens ont le coeur sombre,
Outreterre n’est pas pays à conseiller à ton âme.

Mais un jour, je vis ton visage, illuminant ma vie, illuminant mon monde de nuit. Je quitterais tout, mes racines, la noirceur de mon monde, pour plonger dans le tien. Mais il me fallait du temps.

Un beau jour, j’étais prêt. Je savais qu’au fond de toi tu m’attendais. J’effectuais ces kilomètres qui séparés nos vies. Je traversais des paysages si beau, si loin de ma précédente vie. L’odeur des champs de blés, la vue de ces grandes étendues, le gout de doux fruits, prunes, mirabelles, myrtilles.

J’étais enfin là, pas bien loin. Je ne savais où te trouver mais une libellule m’indiqua le chemin. Tout était magique dans ton monde. Je poussais une porte et là, je vis tes yeux.

Un choc, une vie remise en question. Amnésique de mes précédentes croyance, je ne croyais plus qu’en nous. Tu me prenais la main, tu me prenais le coeur, assis sur un banc, l’un contre l’autre, l’un sur l’autre, un orc ne pourrait nous déranger.

Nous apprendrons à vivre pour que cet amour perdure, encore et toujours.

 

Quand ma fiction devient notre réalité,
Notre amour devient concret.

Des livres de fées…

Publié 12 février 2012 par Emi'lit

Aujourd’hui, grâce à La mare au mots (aussi sur facebook) j’ai eu envie de me replonger dans des livres qui parlent de fées…

Les deux premiers, sont Le carnet de secret des fées et le Noël des Fées de Betty Bib.

 

Le premier, Le Carnet secret des fées est « un livre illustré pour tout connaître sur les fées ». En effet, on y apprend à quoi ressemblent les fées, comment elles apprennent à voler, comment elles comportent, quelle est leur taille, où elles dorment et d’où elles viennent…

L’auteure nous parle des fées du logis, comme la fée de la salle de bain ou la fée chaussette. Elle nous présente aussi les fées de la nature comme la fée petite graine ou encore  la fée des champignons. Il y a aussi les fées des grandes occasions comme la fée des anniversaires. Et on y découvre des fées en voie de disparition comme la fée correspondance ou la fée gratitude. Et pour finir, on apprend comment attirer des fées chez nous…

 

Le second, Le Noël des fées nous parle donc de « la saison préférée des fées ». Ici on apprend à fabriquer des cartes de voeux (avec l’aide des fées bien sûr), à faire des cadeaux originaux pour la famille et les amis, comment faire un gâteau en pain d’épices ou encore sur les célébrations féériques… Mais je vous en parlerai plus amplement en décembre 😉

 

Le dernier livres que je voudrais vous présenter, est un livre vraiment beau!  Le livre de fées séchées de Lady Cottington.

Ce magnifique livre reproduit le journal intime d’Angelica Cottington, une petite fille rêveuse qui a fréquenté les fées et qui rapporte tous les secrets de ces êtres rares et précieux… Un journal intime onirique et passionnant. Je ne vois pas vraiment quoi dire de plus… Ce livre n’est pas un livre que l’on résume, c’est un livre qu’il faut feuilleté, lire, scruter…

 

Il ne me reste plus qu’à scruter la maison et ses alentours pour y voir quelques fées, qu’elles soient fées du logis ou fées de la nature…

 

 

Et vous, vous avez des livres de ce genre? Sur les fées? ou sur d’autres peuples féériques?

 

Emi’lit