Archives

Tous les articles du mois de avril 2012

Vous descendez? Nick Hornby

Publié 26 avril 2012 par Emi'lit

La nuit du Nouvel An, à Londres, quatre personnages atypiques, déçus par leur existence et bien décidés à faire le grand saut, se retrouvent sur le toit d’un immeuble de quatorze étages… Martin, présentateur vedette de la télévision, dont la carrière et la famille ont été brisées par un scandale retentissant ; Maureen qui n’en peut plus de s’occuper, seule, d’un fils handicapé ; Jess, souffrant d’une grosse peine de cœur, pleine d’amertume (et d’alcool) ; et enfin JJ, jeune Américain dont les rêves de devenir rock star ont finalement disparu. Outre le désespoir, ce quatuor improvisé a en commun… une petite faim et retrouve peu à peu, autour d’une pizza, le goût de la vie.

Quelques citations:

« On passe tellement de temps à ne pas dire ce qu’on veut parce qu’on sait qu’on peut pas l’obtenir. Et puis parce que cela paraît maladroit, ingrat, déloyal ou puéril, voire banal. Ou parce qu’on a tellement envie de faire croire que les choses vont bien qu’avouer le contraire passe pour une mauvaise manoeuvre. Allez-y, dites ce que vous voulez (peut-être pas à voix haute, si cela risque de vous attirer des ennuis) « j’aurais préféré ne jamais l’épouser », « j’aimerais qu’elle soit encore vivante », « ne jamais avoir eu d’enfants avec elle », « avoir un max de fric », « que tous les Albanais rentrent en Albanie, putain ! » . Peu importe ce que c’est, reconnaissez-le, au moins vis-à-vis de vous-même. La vérité vous libérera. Ou vous vaudra un bon coup de poing dans le nez. Survivre, quelque soit votre vie, suppose que vous mentirez, or le mensonge corrode l’âme. Alors, juste un instant, cessez de mentir. »

« Il est difficile d’essayer de se reconstruire pièce par pièce, sans mode d’emploi, et sans avoir la moindre idée de l’endroit où se trouvent toutes les pièces importantes. »

« Vous savez que les choses ne vont pas bien pour vous quand vous ne pouvez même pas raconter aux gens les faits les plus simples de votre vie, simplement parce qu’ils penseront que vous leur demandez de vous plaindre. »

 

Mon avis:

Au départ, je me suis vraiment demandé ce que je faisais avec ce livre entre les mains… Et puis l’histoire avançant, j’ai apprécié les personnages, je me suis un peu attaché à eux. C’est vraiment bien d’avoir le point de vue de chacun des personnages, que ce soit sur son histoire ou celles des autres ou même ce qu’ils font ensemble. Même si le sujet abordé est grave (le suicide), on peut y trouver de la tendresse et même parfois rire. Certains passages sont peut être un peu long mais au final ce n’est pas si grave.

J’ai aimé que, dans ce livre, les problèmes des personnages ne trouvent pas de solutions en un claquement de doigts, et qu’ils doivent continuer à se battre, comme dans la vraie vie en somme…. Par contre, la fin m’a un peu laissé sur ma faim…

 

Emi’lit

Joséphine, Iris, Philippe et les autres

Publié 24 avril 2012 par Emi'lit

Aujourd’hui, je vais vous parler d’une série de livre que j’ai beaucoup aimé : Les yeux jaunes des crocodiles, La valse lente des tortues et Les écureuils de Central Park sont tristes le lundi de Katherine Pancol.

Les yeux jaunes des crocodiles

Quatrième de couverture:

Ce roman se passe à Paris. Et pourtant on y croise des crocodiles.
Ce roman parle des hommes.
Et des femmes. Celles que nous sommes, celles que nous voudrions être, celles que nous ne serons jamais, celles que nous deviendrons peut-être.
Ce roman est l’histoire d’un mensonge. Mais aussi une histoire d’amours, d’amitiés, de trahisons, d’argent, de rêves.
Ce roman est plein de rires et de larmes.
Ce roman, c’est la vie.

La valse lente des tortues

Quatrième de couverture:

Ce livre est une bourrasque de vie… Un baiser brûlant du seul qu’on ne doit pas embrasser… Deux bras qui enlacent ou qui tuent… Un homme inquiétant, mais si charmant… Une femme qui tremble et espère ardemment… Un homme qui ment si savamment… Une femme qui croit mener la danse, mais passe son tour… Des adolescents plus avertis que les grands… Un homme qui joue les revenants… Un père, là-haut dans les étoiles… qui murmure à l’oreille de sa fille… Un chien si laid qu’on s’écarte sur son passage… Des personnages qui avancent obstinément… comme des petites tortues entêtées… qui apprendraient à danser lentement, lentement… dans un monde trop rapide, trop violent…

Les écureuils de Central Park sont tristes le lundi

Quatrième de couverture:

Souvent la vie s’amuse.
Elle nous offre un diamant, caché sous un ticket de métro ou le tombé d’un rideau. Embusqué dans un mot, un regard, un sourire un peu nigaud.
Il faut faire attention aux détails. Ils sèment notre vie de petits cailloux et nous guident. Les gens brutaux, les gens pressés, ceux qui portent des gants de boxe ou font gicler le gravier, ignorent les détails. Ils veulent du lourd, de l’imposant, du clinquant, ils ne veulent pas perdre une minute à se baisser pour un sou, une paille, la main d’un homme tremblant.
Mais si on se penche, si on arrête le temps, on découvre des diamants dans une main tendue… Et la vie n’est plus jamais triste. Ni le samedi, ni le dimanche, ni le lundi…

Bon, les quatrièmes de couvertures ne nous apprennent pas grand chose…

Dans ces trois livres, on suit Joséphine, sa soeur Iris, Antoine et Philippe (les maris de Jo et Iris), leurs enfants, leur mère, leur beau-père… Ce qui fait beaucoup d’histoires.Des histoires d’amours, d’amitiés, des gens qui se tirent dans les pattes, des gens qui sont gentils, d’autres qui sont des enfoirés… La vie quoi!

Après, dans ces livres, tout ce passe (presque) comme sur des roulettes pour tout le monde, c’est un peu les bisounours : tout le monde est gentil, les méchants sont punis et les gentils triomphent toujours! Mais au final, c’est ça qui fait la beauté de ces livres je pense. En tout cas c’est ça qui m’a plu… Parce que, oui c’est plaisant de pouvoir lire une histoire où les gens sont heureux et apprennent de leurs échecs et tout et tout… Chacun des personnages change plus ou moins au fil de l’histoire, et c’est vraiment intéressant. J’ai beaucoup aimé Joséphine, j’ai détesté Henriette, comme tout le monde non?

J’ai aimé les allusions aux Moyen Age, toutes les anecdotes, les histoires… et j’aurais volontiers lus le livre « une si humble reine » écrit par Joséphine!

D’un côté, je suis contente d’avoir fini, parce que c’est parfois un peu long, mais d’un autre côté, j’aimerai un dernier livre, qui boucle vraiment tout.

Je le conseille aux gens qui aiment les belles histoires, mais je le déconseille si vous n’aimez pas les pavés, les histoires avec beaucoup de personnages…

Vous les avez lu? Aimé?

Emi’lit

Choix du livre pour la lecture commune 2

Publié 13 avril 2012 par Emi'lit

Aujourd’hui nous allons choisir le (ou les) livre de la prochaine lecture commune.

Les piliers de la terre de Ken Follett

Dans l’Angleterre du XIIe siècle ravagée par la guerre et la famine, des êtres luttent chacun à leur manière pour s’assurer le pouvoir, la gloire, la sainteté, l’amour, ou simplement de quoi survivre. Les batailles sont féroces, les hasards prodigieux, la nature cruelle. Les fresques se peignent à coups d’épée, les destins se taillent à coups de hache et les cathédrales se bâtissent à coups de miracles… et de saintes ruses. La haine règne, mais l’amour aussi, malmené constamment, blessé parfois, mais vainqueur enfin quand un Dieu, à la vérité souvent trop distrait, consent à se laisser toucher par la foi des hommes.

****

Les âmes vagabondes de Stephenie Meyer

La Terre est envahie. L’humanité est en danger. Nos corps restent les mêmes, mais nos esprits sont contrôlés. Melanie Stryder vient d’être capturée. Elle refuse cependant de laisser place à l’être qui tente de la posséder. Quelque part, caché dans le désert, il y a un homme qu’elle ne peut pas oublier. L’amour pourra-t-il la sauver ?

****

Le caveau de famille de Katarina Mazetti (suite de: Le mec de la tombe d’à côté)

Elle, c’est Désirée, la bibliothécaire, et lui, c’est Benny, le paysan. Elle dévore les livres comme les produits bio, lui élève des vaches et n’imagine pas qu’on puisse lire « pour son plaisir ». Pourtant, ils s’accordent trois essais pour avoir un enfant ensemble. Si cela ne donne rien, c’est terminé pour toujours. Et si ça marche… Comme le disait un critique littéraire suédois : “Le quotidien tue l’amour, la vie de famille l’enterre.” Bienvenue dans le caveau de famille ! Pétillant et jubilatoire.

****

Léviatemps de Maxime Chattam

A trop désirer la mort, on y brûle son âme.

Paris, 1900. Prisonnier de son succès, un écrivain décide de tout quitter pour entrer au plus profond de ses cauchemars, explorer ce qu’il y a de pire en lui. Dans ce terreau de peurs se cachent les monstres enfouis en chacun de nous. Guy de Timée voulait explorer la fange, il va rencontrer le Mal.

Des cercles ésotériques de la capitale aux démesures de l’Exposition universelle, le début du XXe siècle inspire à Maxime Chattam un thriller halluciné où les progrès de la science nourrissent la folie des âmes perdues.

****

Fractures de Franck Thilliez

Alice Dehaene se recueille sur la tombe de sa sœur jumelle, Dorothée, décédée dix ans auparavant. Une question la taraude : à quoi rime cette photo de Dorothée, prise il y a à peine six mois, qu’elle a récupérée des mains d’un immigré clandestin ?

Alice sait que quelque chose ne tourne pas rond dans sa tête. Son psychiatre à l’hôpital de Lille, Luc Graham, doit lui révéler le résultat d’un an de psychothérapie, lui apporter cette lumière qu’elle recherche depuis si longtemps. Mais les événements étranges qui se multiplient autour de la jeune femme vont l’en empêcher : son père, agressé chez lui à l’arme blanche, et qui prétend avoir tenté de se suicider ; ce chemisier ensanglanté qu’elle découvre dans sa douche, à propos duquel elle n’a pas le moindre souvenir ; et cet homme retrouvé nu à un abri de bus et qui semble avoir vu le diable en personne.

Grâce à l’intervention de Julie Roqueval, assistante sociale en psychiatrie, Luc Graham, d’abord dubitatif, se décide enfin à mener l’enquête. Un aller simple vers la folie…

****

La nuit du renard Mary Higgins Clark

Ronald Thompson doit mourir sur la chaise électrique. Témoin terrorisé, le petit Neil a affirmé, au cours du procès, le reconnaître comme le meurtrier de sa mère. Mais Ronald a toujours clamé son innocence. À quelques heures de la sentence, l’enfant est enlevé avec une jeune journaliste amie de son père, par un déséquilibré qui se fait appeler Renard. Il les séquestre dans la gare centrale de New York. Le kidnappeur menace de faire sauter une bombe au moment précis où le condamné sera exécuté. Existe-t-il un lien entre ces deux terribles faits divers ? Un innocent va-t-il payer pour le crime d’un autre ? Une course contre la montre s’est engagée…

****

Au bonheur des ogres de Daniel Pennac

Benjamin Malaussène a un drôle de métier : bouc émissaire au service réclamations d’un grand magasin parisien où il est chargé d’apitoyer les clients grincheux. Une bombe, puis deux, explosent dans le magasin. Benjamin est le suspect numéro un de cette vague d’attentats aveugles. Attentats ? Aveugles ? Et s’il n’y avait que ça ! Quand on est l’aîné, il faut aussi survivre aux tribulations de sa tumultueuse famille : la douce Clara qui photographie comme elle respire, Thérèse l’extralucide, Louna l’amoureuse, Jérémy le curieux, le Petit rêveur, la maman et ses amants… Le tout sous les yeux de Julius, le chien épileptique, et de Tante Julia, journaliste volcanique. Quel cirque !

****

Le vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire de Jonas Jonasson

Alors que tous dans la maison de retraite s’apprêtent à célébrer dignement son centième anniversaire, Allan Karlsson, qui déteste ce genre de pince-fesses, décide de fuguer. Chaussé de ses plus belles charentaises, il saute par la fenêtre de sa chambre et prend ses jambes à son cou. Débutent alors une improbable cavale à travers la Suède et un voyage décoiffant au cœur de l’histoire du XXe siècle. Car méfiez-vous des apparences ! Derrière ce frêle vieillard en pantoufles se cache un artificier de génie qui a eu la bonne idée de naître au début d’un siècle sanguinaire. Grâce à son talent pour les explosifs, Allan Karlsson, individu lambda, apolitique et inculte, s’est ainsi retrouvé mêlé à presque cent ans d’événements majeurs aux côtés des grands de ce monde, de Franco à Staline en passant par Truman et Mao…

****

La grand mère de Jade de Fréderique Deghelt

Quand Jade, une jeune femme moderne,  » enlève  » sa grand-mère pour lui éviter la maison de retraite et fait habiter à Paris celle qui n’a jamais quitté la campagne, beaucoup de choses en sont bouleversées. A commencer par l’image que Jade avait de sa Mamoune, si bonne, si discrète… Une histoire d’amour entre deux femmes, deux générations, au dénouement troublant…

****

La douceur des hommes de Simonetta Greggio

Toute ma vie, j’ai aimé, bu, mangé, fumé, ri, dormi, lu. De l’avoir si bien fait, on m’a blâmée de l’avoir trop fait. Je me suis bagarrée avec les hommes pendant plus de soixante ans. Je les ai aimés, épousés, maudits, délaissés. Je les ai adorés et détestés, mais jamais je n’ai pu m’en passer… La chaleur des hommes, qui m’a si bien enveloppée, ne fait que me rendre plus odieux ce grand froid qui avance. Il n’y a pas de bras assez puissants pour m’en préserver, dans la nuit qui vient. S. G.

****

L’étrange vie de Nobody Owens de Neil Gaiman

Nobody Owens est un petit garçon parfaitement normal. Ou plutôt, il serait parfaitement normal s’il n’avait pas grandi dans un cimetière, élevé par un couple de fantômes, protégé par Silas, un être étrange ni vivant ni mort, et ami intime d’une sorcière brûlée vive autrefois. Mais quelqu’un va attirer Nobody au-delà de l’enceinte protectrice du cimetière : le meurtrier qui cherche à l’éliminer depuis qu’il est bébé. Si tu savais, Nobody, comme le monde des vivants est dangereux…

****

La maison biscornue de Agatha Christie

Une étrange famille habite cette maison biscornue. Sous la domination d’un aïeul tyrannique – mais adoré – d’origine levantine : deux fils, deux belles-filles, trois petits-enfants, une vieille tante… Il y aussi la toute jeune seconde épouse du grand-père et le précepteur qui pourrait bien être son amant…
Qui donc a tué le grand-père ?

à vous de voter!

Emi’lit

Texte à contraintes 7 de Polette

Publié 10 avril 2012 par Emi'lit
« Les enfants sont couchés, les gazouillis de ma dernière ont cessé. Toute la journée, j’ai rêvé d’évasion, de calme et de douceur. Seulement le ciel est gris, ma solitude est pesante et mes enfants remplis de milliards de questions qui vous laissent aucun répit. Mais le silence est là. Je me glisse sous ma couette, tapote mon oreiller, pose ma tête et ferme les yeux. 
 C’est alors que j’entends une voix cristalline qui m’appelle. J’ouvre les yeux et je découvre un être de petite taille, aux oreilles pointues, aux yeux malicieux, toute habillée de vert, et dans son dos, une jolie paire d’ailes.
« Allez viens, ne te fais pas prier! Tu voulais de l’évasion, non? ». Ses paroles résonnent dans ma chambre.
 Et me voici partie, survolant mon immeuble, ma ville, mon monde… pour arriver dans un pays aux couleurs chatoyantes, avec une faune et une flore sans nulle autre pareille. Je m’allonge dans l’herbe tendre, et contemple le ciel. Il y a trois magnifiques soleils qui posent leurs douces chaleurs sur ma peau. Mon oreille, s’affinant peu à peu, j’entends, entre les chants des rossignols et des hirondelles, la musique caractéristique d’un ruisseau qui coule entre les rochers. Je décide d’aller vers la source. Au fur et à mesure de mon vagabondage, je me sens ragaillardir. Et là, posée sur le bord de la rivière tumultueuse, semble m’attendre une canne à pêche,. Des saumons, des truites, des gardons… foisonnent parmi les eaux vives. Je m’installe, saisis le manche de cette canne. Une bulle vient s’accrocher à mon hameçon, puis une autre et encore une autre. Rapprochant la ligne de mon visage, je touche avec le bout de mon doigt une de ces bulles si joliment irisée. « Clac », elle éclate et je me vois , moi lors de mon premier câlin avec mon grand. Remplie de tendres pensées, je perce la seconde. Je vois mon blondinet lorsqu’il avait prononcé pour la première « Maman ». Vite la troisième! Le premier regard de ma fille. Une plénitude m’envahit, je ferme les yeux….
… pour me réveiller dans mon lit. De cette expérience surréaliste, j’en tire un voyage introspectif. Tous les jours, je cours, à la recherche du bonheur, alors qu’il est là sous mes yeux, résistant aux tumultes de la vie. »

Polette

Lecture commune 1

Publié 9 avril 2012 par Emi'lit

Pour cette lecture commune, le choix s’était porté sur deux livres:

Le mec de la tombe d’à côté de Katarina Mazetti

Le choeur des femmes de Martin Winckler

Vous pouviez lire l’un ou l’autre ou les deux. Personnellement, je n’ai pas pu lire le deuxième car je n’ai pas pu me le procurer. Mais je compte bien le lire et vous donner mon avis dès que ce sera fait 🙂

Le mec de la tombe d’à côté Katarina Mazetti

Désirée, trop jeune veuve, va régulièrement sur la tombe de son mari. Au cimetière, elle rencontre « le mec de la tombe d’à côté », dont l’allure l’agace autant que le caveau tape-à-l’oeil qu’il vient fleurir.

Depuis la mort de sa mère, Benny vit seul dans la ferme familiale. Il s’en sort comme il peut, grâce à une bonne dose d’humour. Chaque fois qu’il la voit, il s’énerve contre la nana qui s’assied sur le même banc de cimetière que lui. Tout sépare ces deux-là. Pourtant, il suffira d’un sourire pour qu’ils soient éblouis.

Un roman d’amour décalé, qui met aussi en scène ce fossé d’incompréhension qui sépare les catégories sociales.

Les avis:

Maman Elfe:

Alors celui là je l’ai vraiment adoré, je lui réserve une belle place dans ma bibliothèque.

C’est hyper réaliste, drôle, frais, tendre et triste aussi parfois. Extrêmement vrai.

Ça m’a fait penser à un ami agriculteur, parce que vraiment ça colle sans cliché à ce que peut être la réalité de certains.

Désirée est tiraillée entre sa vie, celle qu’elle voudrait, ce qu’elle aime et ce qui l’attire irrésistiblement. J’ai trouvé génial les mots mis sur cette sensation, au point que j’aurais bien aimé, le temps d’un livre, être cette femme.

Voilà…. Un livre à lire absolument!

J’aime pas les choux de Bruxelles:

J’ai trouvé ce livre Génial! Il est tout d’abord facile et rapide à lire…  « Le mec de la tombe d’à côté » devrait être donné à lire aux handicapés de l’amour, pour qu’ils sachent que tout le monde a le droit à sa chance ;-).
J’ai découvert avec plaisir Katarina Mazzetti, cette auteure suédoise, dont le style, plus vrai que nature, mêle amour et tendresse et nous amène à en savoir plus sur Benni et Désirée, des personnages attachants.. Si bien que lorsque je terminais un chapitre, j’en voulais encore plus!

Snoops:

cela raconte une histoire d’amour improbable entre 2 personnes totalement opposé
cela se vite assez vite, les chapitres sont courts
j’ai bien aimé, le fait de lire l’histoire, avec la vision des 2 protagonistes; car mine de rien a situation vécue ensemble, le ressenti est souvent different, et encore plus quand les 2 personnes n’auraient jamais du se rencontrer
j’ai eu un peu de mal a me mettre dans l’histoire, je me suis demande en quelle année se passait l’histoire
au final j’ai bien aimé, et je suis ravie de participer aux lectures communes, cela me permet d’avoir des idees de lecture

Moi:

J’ai beaucoup aimé ce livre. J’ai aimé avoir les points de vues des deux personnages qui sont tellement différents l’un de l’autre! C’est une belle histoire, les personnages sont attachants. J’ai aimé suivre leur histoire, leur amour… A lire!

Le choeur des femmes Martin Winckler

Je m’appelle Jean Atwood. Je suis interne des hôpitaux et major de ma promo. Je me destine à la chirurgie gynécologique. Je vise un poste de chef de clinique dans le meilleur service de France. Mais on m’oblige, au préalable, à passer six mois dans une minuscule unité de  » Médecine de La Femme « , dirigée par un barbu mal dégrossi qui n’est même pas gynécologue, mais généraliste ! S’il s’imagine que je vais passer six mois à son service, il se trompe lourdement. Qu’est-ce qu’il croit ? Qu’il va m’enseigner mon métier ? J’ai reçu une formation hors pair, je sais tout ce que doit savoir un gynécologue chirurgien pour opérer, réparer et reconstruire le corps féminin. Alors, je ne peux pas – et je ne veux pas – perdre mon temps à écouter des bonnes femmes épancher leur coeur et raconter leur vie. Je ne vois vraiment pas ce qu’elles pourraient m’apprendre.

Les avis:

Polette Wanda:

alors le choeur des femmes, livre que j’ai dévoré parfois un peu plus doucement parfois sans pouvoir le lâcher alors qu’il est tard et que demain il y a école.
On y lit un parcours initiatique assez particulier. Celui d’une jeune et brillante interne à qui tout semble, en surface réussir. Une femme qui semble hautaine, et légèrement méprisante, au début je n’ai d’ailleurs pas vraiment aimé son personnage… Et puis au fil des lignes, de ses interrogations, de son épanouissement, je m’y suis très fortement attachée! J’ai d’ailleurs pleurée sur son histoire et j’ai arrêté de respirer lorsqu’elle découvre la tombe de sa mère. Bref je suis rentrée carrément dans l’histoire.
J’ai aimé la narration par plusieurs personnes, même si ça peut être destabilisant. On a les films en trois dimensions, là on a le livre en trois dimension! D’ailleurs pour le style en général, j’ai bien aimé même si un peu différent de ce que j’ai l’habitude de lire.
Seul petit bémol et encore si je peux dire ça… ce sont les histoires des femmes;.. un peu cash dans le style, assez remuant tout de même… il ne faut pas être trop sensible sur certains sujets, on parle quand même de viols, de très mauvaise expériences féminines….
Bref pour résumer un livre que je conseille pour son écriture, pour l’histoire en elle-même et aussi parce qu’on y apprend énormément de choses et que j’ai envié les patientes de l’unité77.
Maman Elfe:

Difficile de parler de ce livre. Aimé, je l’ai aimé, c’est certain puisqu’en trois jours je l’avais bouclé. J’avais viscéralement besoin de savoir, une fois commencé.

J’ai trouvé ça super intéressant, d’une part (moi qui suis un peu « fâchée » avec les méthodes de contraception)…j’avais limite envie de sauter sur mon téléphone pour appeler M’sieur Karma!

Mais je ne vais pas pouvoir parler beaucoup de ce livre parce qu’il m’a touchée, bien plus que je ne l’imaginais. Parce que du coup, en parler ça serait parler de mon intimité, celle qui n’est rien qu’à moi.

A la base, je ne suis pas du tout adepte de ce genre de livres, et là j’ai accroché de suite, j’ai adoré!

J’ai aimé tous les « dictons » du Dr Karma. J’ai aimé la personnalité de Jean qui est tellement…humaine. J’ai aimé la fin du livre, qui m’a tenue en haleine dans les 50 dernières pages.

J’ai aimé le début où planais l’incertitude quand au sexe du narrateur. Et qui colle à la perfection avec la fin du livre.

Comment? Ah bah oui en fait j’ai tout aimé

 

Avis de Fredtaz Fred:

Alors je dois bien l’avouer j’ai eu un peu de mal à entrer dans l’histoire, du mal avec le personnage de Jean tel qu’on le découvre au début du livre.
Mais j’ai persisté, et j’ai eu bien raison…je l’ai aimé ce livre, j’ai aimé l’histoire tellement émouvante, j’ai aimé la façon dont il est écrit, j’ai adoré l’idée de raconter l’histoire par différents personnages.

Evidement je me suis identifiée à certaines des femmes dont l’auteur nous raconte l’histoire…comment faire autrement ? Je me suis même surprise à penser que j’aurais aimé que Karma soit mon gygy (ben oui j’étais à fond dedans).

Mais par dessus tout j’ai aimé ce livre car il m’a redonné l’envie de lire, j’ai retrouvé l’envie de prendre le temps de lire, l’impatience de l’ouvrir pour avancer dans l’histoire ! Et rien que pour ça je l’aime ce livre !!

Texte à contraintes 7 de Aurélie C.

Publié 6 avril 2012 par Emi'lit

Il n’est pas simple de croire que tout peut s’arranger lorsqu’on s’est retrouvé bien bas.
Se relever d’une chute terrible comme un papillon qui renaît après sa courte vie de chenille.
Parfois sur cette ascension, il est possible de rencontrer des personnes qui sauront
vous tendre la main, vous écouter…rester à vos côtés sans parler…juste vous écouter.
D’autres sauront vous conseiller ou encore vous prendre dans leur bras….
Quoiqu’il en soit vous avez certainement autour de vous ce genre de soutien et d’aide, qui, avouez-le,
est un sacré souffle, un soleil faisant fuir tous ces vilains nuages qui obscurcissent vos journées.
Et pourtant, à certains moments vous pouvez replonger, retomber dans l’obscurité.
Vous vous demandez si un jour, réellement cette boucle infernale cessera. Si au lieu de tourner en rond, vous arriverez à sortir de ce feu qui vous consume.

Quoi de pire que de se sentir enfermé dans ses soucis ? Se sentir étouffer comme si vous étiez prisonnier dans un cercueil.
Quel soulagement lorsque vous appelez à l’aide et qu’une réponse retentit ! Un sourire, un bonjour, une discussion banale, un bon moment partagé afin de redonner espoir, bien-être, un peu de joie et de bonheur !
Votre journée peut passer de l’obscurité à la lumière, il suffit de savoir l’animer et de trouver les bonnes personnes pour partager ces moments intenses et délicieux qui vous font oublier le reste. Telle une infirmière venue panser vos blessures….
Et au fur et à mesure, cette ronde enflammée pourra se transformer en un joli chemin ensoleillé !

 

Aurélie C.

Texte à contraintes 6 de Cécile

Publié 6 avril 2012 par Emi'lit

Tu me tiens la main.  Je sens ta chaleur, qui fait paraître le froid qui me prend encore plus terrible.  Il fait si sombre derrière mes paupières closes…

Tu es restée toute la journée, à contempler ce corps que tu as aimé, que tu aimes encore, ce corps dont la vie s’enfuit, ou plutôt fuit, goutte à goutte…

Tout à coup, tu sursautes, tu veux y croire encore, je te vois t’animer, tu m’as senti bouger, tu appelles l’infirmière ! Tu imagines déjà comment me dire bonjour, mon amour, tu as dormi longtemps…

Mais non, ce n’était qu’un mirage, ton cœur encore plus lourd se penche, hésite… Mais il est l’heure, ce lit sera mon cercueil, tu le sais bien. Ton regard se fixe sur le goutte-à-goutte de la perfusion qui me maintient ici, coûte que coûte…  Je vois, mais pas avec mes yeux, je ne sais pas comment, je vois ton regard se voiler, une larme, un nuage, un murmure : au revoir, mon amour…

C’est alors que je la vois. Je l’attendais forte, blanche, éblouissante, mais non… Chaude, douce et enveloppante, elle m’appelle, elle m’apaise, elle me tourne autour, danse, virevolte, elle me veut et je lui cède… enfin.

Je m’abandonne, pardon je t’abandonne, je sors des ténèbres et j’entre en elle, LA lumière !

 

Cécile B.